ACM HABITAT adopte une motion contre les mesures annoncées par le gouvernement

-A +A
Institutionnel
Publié le
Vendredi, 13 octobre, 2017 - 11:48
Les membres du Bureau d’ACM HABITAT réuni le jeudi 12 octobre 2017 ont voté à l’unanimité une motion contre les mesures concernant le logement social inscrites dans le Projet de Loi de Finances (PLF) 2018.

Cette motion a été proposée à l’ensemble des bailleurs sociaux de la région par URO HABITAT, l’Union Régionale des Organismes d'HLM d’Occitanie Méditerranée, qui la présentera lors du bureau du Comité Régional de l’Habitat et de l’Hébergement (CRHH), le 17 octobre 2017 à Carcassonne.

M. Philippe SAUREL, Président de Montpellier Méditerranée Métropole, Maire de la Ville de Montpellier et Président d’ACM HABITAT, a souhaité organiser un point presse le jour-même pour relayer cette motion et alerter les pouvoirs publics sur les conséquences des mesures contenues dans l’article 52 du Projet de Loi de Finances 2018,  tant pour les organismes HLM que pour les locataires, les demandeurs de logement, l’activité du BTP ou encore les collectivités.

Aux côtés de Philippe Saurel, plusieurs acteurs ont pu faire part de leurs inquiétudes et de leur mobilisation contre ces mesures : M. Robert COTTE Président d’URO HABITAT, Mme Claudine FRÊCHE, Directrice Générale d’ACM HABITAT, M. Dominique GUERIN, Directeur Général de FDI Habitat, M. Jean-Paul GIRAL, Directeur Général d’Un Toit pour Tous, M. Denis REY, Directeur d’URO HABITAT, ainsi que les représentants d’associations et organisations telles que la CLCV,  l’AFOC, Action Logement, la Fondation Abbé Pierre et l’UDAF.

L’ensemble des participants a été unanime pour dénoncer ces mesures qui auraient pour conséquence une perte de recettes locatives pour les bailleurs sociaux, ce qui les conduirait à réduire leurs dépenses d’entretien et leurs investissements dans la construction.
Cela engendrerait une baisse de production estimée à 200 logements sur Montpellier et 450 sur la Métropole sur une année : un fort impact sur l’économie du territoire puisque, en moyenne, un logement construit équivaut à un logement créé.